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23
Jan

L’expertise montréalaise sur le comité de sélection du Global Art Grants de Burning Man

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Philippe Demers, directeur général et cofondateur de MASSIVart, a été nommé pour siéger au comité du Global Art Grants du célèbre festival Burning Man. Ce programme de financement vise à encourager les projets artistiques, pendant ou hors festival, qui sont orientés vers le public, qui possèdent un aspect interactif et qui, surtout, mettent de l’avant l’implication de la communauté dans leur développement et dans leur présentation. Le Global Art Grants, qui peut offrir jusqu’à 10 000 $ (US) par projet, a octroyé plus de 750 000 $ en bourse depuis sa création, supportant ainsi plus de 160 projets dans 25 pays différents.

Le comité de sélection, composé de neuf membres, se veut représentatif d’un large éventail de points de vue afin d’arriver aux meilleures décisions collectives possibles. Ainsi, les membres proviennent de divers milieux et possèdent une variété d’expériences. Avoir un acteur culturel montréalais sur le comité de sélection d’un projet de cette envergure est certainement bénéfique au rayonnement de la ville et de l’expertise d’ici.

Actif dans le milieu des arts et de la culture depuis plus de dix ans, Philippe se réjouit à l’idée de contribuer à l’essor de ces projets artistiques de haut calibre. «Je suis très heureux de pouvoir participer à la sélection des artistes qui seront soutenus par ce programme de financement. Encourager les créateurs et les supporter dans leur démarche artistique contribuent à leur rayonnement, au développement du milieu culturel et à l’essor des arts et de leur accessibilité. De plus, ce type de projet permet des échanges internationaux et des rencontres bénéfiques aux différentes personnes impliquées.»

Fortement engagé dans la communauté culturelle montréalaise, il cumule les expériences en gestion et en production culturelle, illustrant son leadership et sa créativité tant à Montréal qu’à l’étranger. En plus de ses fonctions de direction chez MASSIVart, il a fondé le festival Chromatic, organisme à but non lucratif qui promeut l’entrepreneuriat, la créativité et l’innovation dans le milieu des arts à Montréal. Il a également siégé sur plusieurs comités, dont celui du SXSW de 2016 à 2017, en tant que commissaire et consultant en art, ainsi que sur celui de Printemps Numérique de 2013 à 2015 en tant que commissaire.

17
Jan

MASSIVart fait rayonner la créativité québécoise en Chine

montréal en histoire

C’est avec enthousiasme que MASSIVart s’est vue confier le mandat par Export Québec de coproduire une mission commerciale en Chine. En effet, du 25 au 27 janvier 2018 se tiendra L’Effet Québec, une vitrine unique pour les entreprises créatives et les artistes de la province, au Modern art Museum à Shanghai.

De concert avec MASSIVart et Dufour & Lucid Dreams, Export Québec a développé le concept de L’Effet Québec pour faire rayonner le savoir-faire québécois à l’étranger, vu le nombre croissant de succès commerciaux pour le Québec en Chine. Sur place, une cinquantaine de compagnies québécoises feront la démonstration et la promotion de la créativité et du talent d’ici, favorisant ainsi les échanges et le développement des relations d’affaires entre la Chine et le Québec.

Des conférences, des panels de discussion, des performances et une grande exposition sous forme de parcours permettront aux entreprises québécoises de démontrer leur expertise aux visiteurs chinois, tout en offrant une expérience hors du commun à tous les participants.

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« Les Chinois sont très curieux par rapport à tout ce qui se passe en créativité au Québec et en même temps, ils aiment le concret et le tangible, explique Philippe Demers, CEO et cofondateur de MASSIVart. Je pense qu’on fait donc un pas de géant vers l’avant en amenant des centaines d’individus et d’artistes du milieu culturel et créatif québécois en Chine. Ça ne peut qu’être bénéfique pour l’exportation de nos talents. »

Cet événement réunira des invités de marque provenant d’instances gouvernementales, dont le Premier ministre du Québec, Philippe Couillard, ainsi que de divers secteurs, tels que l’architecture, l’immobilier et l’art. L’Effet Québec représente une plateforme unique de rencontres, de découvertes et d’innovations réunies sous l’emblème de la créativité.

Par cette initiative, MASSIVart réitère son ambition de promouvoir les talents créatifs canadiens au-delà des frontières nord-américaines.

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logo V2COM

08
Jan

2017 en bref : retour en images sur quelques-uns de nos projets coups de coeur!

LEONARD COHEN | RADIO-CANADA

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« L’équipe de MASSIVart est très heureuse d’avoir conçu cette murale pour l’activation de marque de Radio-Canada au Musée d’art contemporain de Montréal. Les mots de Cohen ont un pouvoir profond et cette activation permet dorénavant au public de se les approprier. »

Philippe Demers, CEO, MASSIVart

Découvrez le projet

SUITE 1742 | BED IN POUR LA PAIX

« La suite 1742 comprend maintenant des installations interactives présentant du matériel d’archives du séjour de huit jours de ces figures de proue du mouvement peace and love. »

Radio Canada

Découvrez la Suite 1742 ici. 

INTO THE VINE | TORONTO

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« Six artistes contemporains de renommée internationale ainsi que des équipes de design furent invités à créer des installations artistiques uniques inspirées de l’un des vins faisant partie du portfolio de VQA Ontario. »

Toronto Guardian

Découvrez l’événement et les artistes ici.

COLLECTION | HÔTEL ALT OTTAWA

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MASSIVart a pensé une résidence d’artiste pour des créations sur mesure au Alt Ottawa. L’artiste Jason Cantoro s’est ainsi imprégné des lieux pour créer une série d’oeuvres d’art spécialement pour l’hôtel.

HUANGSHAN INTERNATIONAL ART SHOW | CHINE

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MASSIVart est fier d’avoir présenté l’oeuvre NOR MIND de l’artiste montréalais Daniel Iregui à l’exposition internationale d’arts numériques WUJIE à Huangshan en Chine. En supportant cette démarche, MASSIVart réitère son ambition de promouvoir les talents créatifs canadiens au-delà des frontières nord-américaines.

Le compte rendu de EPEAN 关于亿品

 

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29
Nov

MASSIVart Collection signe une première collection de qualité muséale pour l’hôtel Fairmont Le Reine Elizabeth

MASSIVart Collection, notre nouvelle branche spécialisée dans l’évaluation, l’acquisition et la gestion d’oeuvres d’art, a inauguré sa toute première collection pour l’hôtel Fairmont Le Reine Elizabeth.

Cette collection de 123 oeuvres d’artistes majoritairement québécois et canadiens met en lumière l’effervescence artistique montréalaise en art contemporain. Le travail de plusieurs artistes de renom, dont Patrick Coutu, Michel de Broin, Geneviève Cadieux et Nicolas Grenier, est désormais partie intégrante du luxueux hôtel situé au centre ville de Montréal. La sélection et l’intégration des oeuvres d’art ont été dirigées par Arthur Gaillard, directeur et cofondateur de MASSIVart Collection, en collaboration avec Camille Lalonde-Lachapelle, conseillère en art.

Valoriser par l’art

Collaborant avec des artistes, des architectes et des designers, MASSIVart Collection souhaite explorer de manière créative les possibilités d’intégrer l’art à différents espaces privés et publics, ajoutant une plus-value à ces lieux tout en contribuant au rayonnement des arts visuels. Avec la collection du Fairmont Le Reine Elizabeth, MASSIVart Collection démontre son expertise du marché de l’art et sa capacité à penser dans une logique d’intégration à l’environnement et au design global de l’espace. Créant des ponts entre différentes disciplines, cette collection de qualité muséale illustre parfaitement la manière dont la créativité, les arts et l’esthétisme peuvent rehausser un milieu de vie.

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Une collaboration avec les artistes

Avec son approche visant un travail collaboratif avec les artistes, MASSIVart Collection assure une cohérence entre la demande du client et la démarche créative. Ainsi, les oeuvres commissionnées pour le Fairmont Le Reine Elizabeth répondent aux critères du milieu, sans pour autant que l’artiste n’ait été contraint dans sa démarche. En exemple, l’oeuvre de Paul Hardy, Drift Glow, créée spécialement pour le restaurant de l’hôtel, s’intègre avec brio à l’architecture et participe à l’expérience globale du lieu.

Une collection pérenne

MASSIVart Collection offre aux entreprises, aux particuliers et aux fondations une opportunité d’investissement alternative, leur donnant accès à un répertoire unique d’artistes québécois, canadiens et internationaux de niveau muséal. En investissant dans une collection de cette qualité, Ivanhoé Cambridge, propriétaire du Fairmont Le Reine Elizabeth, s’assure de sa valeur dans le temps tout en contribuant concrètement au patrimoine culturel québécois et à l’identité de la ville. Par le même fait, l’hôtel s’inscrit dans le parcours artistique montréalais et offre une vitrine à l’art contemporain auprès d’un large public, composé à la fois d’amateurs d’art, de touristes et de gens d’affaires.

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MASSIVart Collection est fier d’avoir participé à l’élaboration de cette collection qui contribue à faire rayonner les artistes québécois et canadiens. Assurant une sélection d’oeuvres de qualité muséale et une intégration adaptée au lieu et à son architecture, ce nouveau service offert par MASSIVart positionne l’agence comme expert du marché de l’art et comme acteur majeur dans le développement artistique canadien.

Pour consulter le dossier de presse : V2COM – Collection Fairmont Le Reine Elizabeth 

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Crédits photo : Stéphane Brügger, Félix Bernier, Martin Laporte

01
Déc

Chromatic 2015: l’appel de dossier est lancé !

Le festival se réinvente chaque année et sera pour la première fois sur deux continents !

La capitale française accueillera en avril 2015 une édition particulièrement colorée du festival et la 6ème édition montréalaise prendra elle de la hauteur au mois de mai sur le sommet du Mont-Royal.

Amis artistes et créateurs vous pouvez soumettre vos projets et obtenir plus d’informations dès maintenant ICI / rubrique Appel de dossiers 2015 !

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19
Nov

Stagiaire en graphisme recherché(e) !

L’année 2015 marquera la première déclinaison parisienne ainsi que la 6ème édition montréalaise du festival Chromatic présenté par MASSIVart.  Pour ces deux rendez-vous créatifs l’équipe de MASSIVart recherche un(e) stagiaire en graphisme afin de travailler sur l’élaboration de la campagne de Chromatic 2015 (Paris et Montréal), conçue par le studio Vallée Duhamel


Pour plus d’information sur le stage et pour soumettre votre candidature écrivez-nous à info@massivart.ca, nous avons hâte de vous lire !

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18
Sep

Appel de dossier MUSEOMIX Montréal lancé!

On ne cache plus notre grand intérêt pour les projets de création collaboratif à MASSIVart, impossible donc de passer à côté du futur projet MUSEOMIX MONTRÉAL 2014!

« Pendant trois jours, du vendredi matin au dimanche soir, intégrés dans des équipes pluridisciplinaires, venez imaginer et créer avec nous un musée ouvert où chacun trouve sa place, un musée labo vivant qui évolue avec ses utilisateurs, un musée multi-plateformes en réseau auprès de ses communautés. » Si la description du projet par l’équipe de MUSEOMIX vous interpelle et que vous êtes intéressé à participer à l’aventure sachez que le second appel de dossier est ouvert !

Vous avez jusqu’au 20 septembre pour envoyer votre candidature en cliquant sur ce lien. L’évènement commencera le vendredi 7 novembre 2014 et se terminera donc le dimanche 9 novembre au musée des beaux-arts de Montréal.

Il ne vous reste donc que quelques jours pour postuler et peut être avoir la chance de participer à ce projet d’envergure. Un conseil: n’hésitez pas!

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11
Août

Q&R avec 123KLAN

Capture d’écran 2014-08-11 à 11.27.47Capture d’écran 2014-08-11 à 11.36.42Situé au 3e étage du bâtiment Groover, le duo 123KLAN composé de Scien (à gauche) et Klor (à droite) nous ouvre les portes de leur studio de création le temps d’une courte rencontre. Plusieurs articles retraçant le parcours des créateurs originaires du nord de la France sont disponibles sur la toile, c’est pourquoi MASSIVart a décidé d’aborder d’autres aspects de leur pratique artistique.

Peintres, graphistes, designers, chefs d’entreprise, créateurs : vous faites partie de ceux qui ont décloisonné la culture graffiti en prouvant qu’on pouvait en vivre. Est-ce que pour vous c’était un but à atteindre ?

KLOR : Non. C’est une passion que tu suis, puis ça t’emmène à des choses qui font effet boule de neige. Tu ne penses jamais à où tu seras demain, comme avec la marque BANDITISME. Ce n’était pas du genre : « On fait notre premier tee-shirt, on fait une marque et on va la distribuer », non ! C’est un peu comme le graffiti, l’adaptation à la rue : tu t’adaptes. Au départ, en France [123KLAN] était une association pour payer nos pellicules photo. Ça coûtait super cher, donc on essayait de faire quelques flyers par-ci par-là pour que notre passion ne nous coûte rien. Il n’y avait aucune façon de rêver de faire de l’argent avec le graffiti parce que tout était illégal. Aujourd’hui, ça peut être encore dans les tendances [de vivre du graffiti], mais à l’époque c’était plutôt pointé du doigt. On a chacun eu un boulot séparé puis on a gardé le graffiti en hobbie/passion. Et puis, on se faisait approcher par des clients. À un moment donné, c’était suffisant pour payer l’un des deux, donc y’en a un qui a quitté son boulot.

Est-ce que vous avez la sensation d’avoir joué un rôle dans la vision que les entreprises pouvaient avoir du graffiti ou de l’art urbain ? Si oui comment ?

KLOR : Au moins la prise au sérieux !

SCIEN : C’est notre démarche personnelle, en fait. On n’essaie pas d’influencer le marché, ou les autres agences, ou leur manière de travailler. Nous, on s’est fait reconnaître pour un style particulier parce qu’on a été les premiers à mélanger graffiti et graphisme. Mais ça s’est fait naturellement ! C’est l’aspect graphique de nos productions (lissé, vectoriel, etc.) et le fait qu’il soit facilement adaptables sur tout plein de supports qui a permis de garder cette authenticité de la rue en fait. [KLOR et SCIEN digressent sur la manière d’obtenir un contrat avec le client] Nous, on déteste les concours ou les pitchs pour la simple et bonne raison que …

KLOR : … le client est perdu, il ne sait pas ce qu’il veut ! Si c’est ta marque, tu sais quel style tu veux. De toute façon, quand le client est paumé, ce qu’il va prendre c’est le moins cher, c’est pas le plus beau (rires).

Comment s’est fait le passage du mur à l’écran ?

KLOR : Ce n’est pas un passage, [c’est] plus qu’il y a des va-et-vient : ce qu’on fait en graphisme se répercute dans nos productions murales et vice versa. C’est toujours l’un qui entraine l’autre, c’est un aller-retour non-stop. C’est la même musique, mais avec deux instruments différents.

Est-ce que vous avez déjà travaillé sur une réalisation graphique avec d’autres designers ? Si oui, est-ce que vous trouvez des similitudes entre ce genre de collaboration et une murale avec différents peintres ?

SCIEN : Oui oui ! On a énormément collaboré avec des graphistes ou même avec des programmeurs comme avec PlayStation, plus dans les années 2000 quand internet a explosé. En fait, ce qui compte c’est la créativité, ce n’est pas que tu sois graffeur ou graphiste ou rien du tout. On peut collaborer avec n’importe qui, mais on aura notre touche particulière qui sera omniprésente. Ce n’est pas l’outil qui compte, c’est la finalité. Que ce soit un sticker, un tee-shirt ou un graff, il faut que ce soit dans un style 123KLAN.

« Chaque marque à son histoire et sa philosophie ». Si une entreprise de design s’intéressait à vous et que vous étiez son client, sur quoi devrait-elle insister le plus pour vous représenter ?

KLOR : Ce serait plus au niveau de la liberté, je pense.

SCIEN : Nous, ce qu’on veut, c’est exprimer le fait d’être libre et le fait d’être différent en même temps. Et on est libre parce qu’on est différent. Ce n’est pas dur de nous définir mais pour nous : « Style is the message », assume tes différences et sois toi-même. Avoir un style particulier c’est primordial dans le graffiti, et c’est quelque chose qu’on a gardé dans le graphisme.

KLOR : Ce qui nous amuse le plus c’est créer des nouveaux trucs tout le temps.

Vous avez eu la chance de parcourir le monde grâce à votre passion, y’a t-il quelque chose que l’on ne retrouve que à Montréal ?

KLOR : La poutine ! (rires)

SCIEN : Montréal c’est là où on vit, on a une qualité de vie qui est énorme !

KLOR : On a toujours un plaisir à revenir, chose qu’on n’avait pas forcement là où on habitait avant. À chaque fois qu’on revient à Montréal, on est heureux de revenir. C’est l’atmosphère.

Merci à 123KLAN de nous avoir accordé cette entrevue !

Pour la petite anecdote, SCIEN avait réalisé une murale sur notre ancien espace de diffusion avec deux membres du crew MSK.

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15
Juil

Fermeture de l’espace MASSIVart

L’espace de création, d’échange et de diffusion culturelle MASSIVart situé au 620 St Paul Ouest ferme ses portes pour laisser place à de nouvelles constructions. La démolition du site est prévue en fin d’année.

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En février dernier MASSIVart était fier d’inaugurer son premier espace dédié à la création et à la diffusion culturelle des créatifs de la métropole. Composé d’une galerie et de différents espaces de travail, les 10 000 pieds carré disponibles ont pu accueillir expositions, soirées artistiques et de multiples lancements de programmation culturelle. Durant cinq mois plus de 7000 personnes ont pu admirer et participer à divers projets et évènements festifs.

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Retour sur ce qui s’est déroulé à l’espace:

5ème anniversaire de MASSIVart et ouverture de l’espace (13 février)

Exposition Vernissages Mtl (22 février)

We Killed Fashion (6 mars)

Funkshion Creation (7 mars)

Lancement de collection par NEW REGIME (3 avril)

– Exposition « Habitat »  (17 avril)

The Bali & Ecuador intro par Livemore (18 avril)

Lancement du second numéro de Citta Magazine (24 avril)

Vernissage et exposition Scouts is for Lovers  (25 au 27 avril)

Dévoilement de la programmation de Chromatic 2014 (1er mai)

Exposition Weird International Collage Show (1er au 30  Mai)

–  Concert Krafted (2 mai)

Soirée de clôture du Rallye des Galleries (15 mai)

After, 7@9 Design, Block Party et soirée de clôture du festival Chromatic (25 – 28 – 29 – 30 mai)

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Malheureusement, la construction de condominiums n’a pas épargné l’ancienne usine et la 5eme édition de Chromatic aura été le dernier événement que l’espace a accueilli. C’est donc sur une belle note que se termine le chapitre du premier espace MASSIVart.

Merci à tous les artistes et personnes ayant permis au lieu de se réinventer durant ces 5 derniers mois !

17
Juin

Galeries Montréal: 5 expositions à surveiller

Galeries Montréal est très heureuse d’avoir accueillie récemment les établissements du Réseau Accès culture. Une bonne nouvelle pour les utilisateurs de la plateforme qui y trouveront un éventail encore plus varié d’expositions! La plateforme permet d’explorer différents types de lieux. Plusieurs découvertes vous attendent dans les lieux d’art de Montréal, que ce soit dans les galeries universitaires, les galeries privées, les centres d’artistes ou les musées.

Parmi la grande offre culturelle montréalaise, voici ci-dessous quelques expositions à surveiller de près dans les prochains jours ! Bonne visite !

C4I – BIAN

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Jusqu’au 18 juin 2014 | Musée d’art contemporain de Montréal

À l’occasion de la 2e édition de la BIAN, le Musée d’art contemporain est heureux de présenter C4I, une œuvre de Ryoji Ikeda, l’une des grandes figures de la musique électronique minimaliste.

La pratique de Ryoji Ikeda est centrée sur la rationalité, la simplicité et la minutie des ultra-sons, des fréquences et des caractéristiques intrinsèques du son. Grand maître des sonorités minimalistes, Ryoji Ikeda manipule le son dans ses limites. Chez lui, le sublime est infini, et l’enchevêtrement de sensations de ses compositions visuelles et sonores évoquent un monde immense, insaisissable et d’une touchante élégance. – Louise Simard

http://galeriesmontreal.ca/events/c4i-bian/

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Vue de l’exposition (2014) – Crédit Photo: Richard-Max Tremblay

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Nicolas Lachance

rené blouinJusqu’au 21 juin 2014 | Galerie René Blouin

Nicolas Lachance vit et travaille à Montréal. Il est titulaire d’un baccalauréat de l’UQAM (2009) Son travail aborde différente modalités d’apparition et de disparition de la représentation en rapport avec l’image peinte. Des questions relatives au temps photographique impliquant la trace et l’empreinte sont devenues une source de dialogue pour réfléchir aux spécificités de la peinture. Au cours des dernières années, il a présenté son travail notamment au centre Regart à Québec, au centre Clark et à la galerie Lilian Rodriguez. Ses œuvres font partie de la collection Prêt d’œuvres d’art du MNBAQ ainsi que de collections privées au Canada.

http://galeriesmontreal.ca/events/nicolas-lachance/

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Jennifer Lefort et Dominique Pétrin, vue de l’exposition.
Crédit photo : Richard-Max Tremblay.
Installation : papier imprimé et peinture acrylique
Gracieuseté des artistes

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Jennifer Lefort + Dominique Pétrin

opticaJusqu’au 28 juin 2014 | OPTICA

Jennifer Lefort et Dominique Pétrin se partagent la salle d’exposition pour y réaliser une œuvre exploratoire en tandem. Constatant leurs affinités pour le motif et la couleur dans leurs pratiques respectives, elles décident d’œuvrer à un projet in situ, un processus «ouvert» instaurant un dialogue entre elles.

L’art pictural de Lefort s’inscrit dans le registre de l’abstraction. Ses toiles imposantes deviennent le réceptacle de traitements multiples, souvent antinomiques sur la surface. Dirigeant le regard au gré des variations de textures, des empâtements et des couleurs, les lignes sinueuses et brisées se déploient dans un espace d’une grande intensité chromatique, rythmé de motifs ancrés dans la vie contemporaine.

Pétrin confectionne des environnements immersifs de facture vibrante, grinçante et all over. Par l’entremise d’un répertoire iconographique réalisé à grande échelle grâce à la sérigraphie, la répétition de motifs imprimés devient le déclencheur d’effets perceptifs psychédéliques. Investissant l’espace d’exposition tout comme la sphère publique avec exubérance et humour, Pétrin puise son imagerie à même la diversité de la culture visuelle mondiale.

http://galeriesmontreal.ca/events/jennifer-lefort-dominique-petrin/

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Image : www.blogueaccesculture.com

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Haldes urbaines

cara deryCara Déry
Jusqu’au 25 juillet 2014 | Centre communautaire Elgar
Inspirée par les petits sommets construits par l’homme dans l’espace urbain et suburbain, Cara Déry arpente lieux et villes et recrée dans ses œuvres ces micros paysages oubliés, témoins de ces constructions.
«La documentation de ces amoncellements semblables à des montagnes est saisie numériquement sur des sections de papier d’architecture transparent (Mylar) de grand format. Repliant le papier sur lui-même, j’y ajoute ensuite des traits gestuels à l’aide de techniques plus traditionnelles de dessin », nous explique l’artiste au sujet de sa démarche. Le visiteur pourra y déceler une réflexion poétique sur le caractère éphémère des paysages quotidiens sur un territoire qui ne cesse de se construire. Ce qui s’impose également à l’œil du spectateur est l’effet séduisant qui se dégage de ces tonalités et ces nuances de blanc et de gris dans les œuvres où plans, paysages et perspectives construisent un bel univers pictural.

http://galeriesmontreal.ca/events/haldes-urbaines-5/

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Photo : www.galeriedivision.com

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Nicolas Baier

divisionJusqu’au 5 juillet 2014 | Galerie Division

C’est un intérêt à la fois humble et constant pour la science et ses effets sur notre façon d’appréhender le monde qui se trouve au cœur du travail de Nicolas Baier. Pour cette nouvelle exposition, la première où il inclut la peinture comme technique, l’artiste s’inspire des recherches de Peter Higgs et de Jean-Pierre Luminet, deux astrophysiciens révolutionnaires qui ont développé au sujet du fonctionnement de l’univers des théories qui mettent à l’épreuve la capacité des esprits les plus créatifs pour la pensée abstraite.

Les toiles de Baier nous montrent l’intérieur de l’accélérateur de particules CERN et représentent par des filaments colorés et dynamiques les collisions subatomiques engendrées par ce dernier. Puis, allant du microscopique à l’astronomique, l’artiste transforme des miroirs en vides évocateurs en faisant appel aux notions de Luminet pour qui l’univers est une vaste chambre de réverbération où la lumière est réfléchie d’une surface à l’autre. Baier travaille comme un physicien, amassant de l’information, émettant des hypothèses et exploitant les meilleures technologies mises à sa disposition. Tout comme en sciences, ses résultats les plus surprenants proviennent de durs labeurs, de données solides et de sa confiance inébranlable.