Passeport pour l’art 2013


Passeport pour l’art est une chasse au trésor et une initiative d’Art Souterrain, elle transformera le temps d’une nuit le circuit du festival en un immense terrain de jeu, le samedi 16 mars 2013.
L’évènement, autour de l’art contemporain, propose de parcourir un circuit où des questions, énigmes et défis devront être résolus par les participants, qui pourront gagner des prix.

Voici le concept: Les participants reçoivent un questionnaire en début de parcours. Le nombre de bonnes réponses augmentent les chance de gagner plusieurs prix lors du tirage.
Chaque année, Art Souterrain sélectionne une partie de son parcours originel où réaliser l’évènement. Pour l’édition 2013, la zone de départ de la chasse au trésor sera la Place des Arts

Tarif individuel: 12$

Station de départ / Billetterie: Station de métro Place des Arts, sortie Place des Arts.

La vente des billets commencera à 20h30 mais pour éviter l’attente, achetez vos billets en ligne!

Vous pouvez trouver plus d’infos sur le site d’Art Souterrain

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Melanie

 


Top 10 Art 2010

Voici le classement des dix meilleures manifestations artistiques de cette dernière année 2010 selon le blog The Character Approved.

1. Les ballons de Murakami lors de la parade de Thanksgiving de Macy’s

2. Le long métrage Exit Through the Gift Shop de Banksy

3. Le livre de Todd Selby, The Selby is in Your Place, dont je vous avais parlé dans un post récent.

4. La collaboration de la photographe Mary Ellen Mark et de son mari réalisateur Martin Bell: Prom, un film réalisé entre 2006 et 2009 documentant la tradition américaine des bals de promotion.

prom – fashion from Falkland Road on Vimeo.

5. Faile, le collectif d’artiste de Brooklin à la galerie Perry Rubenstein

6. Marina Abramović au MoMA.

7. JR, l’artiste de street art gagne le Ted Prize.

8. The NY Art Book Fair, le Salon qui accueille chaque année éditeurs, presses, artistes et marchands présentant zines, livres de photographies et d’art dans le Queens au MoMA PS1.


9. RE:FORM School, a REDU Project, une exposition complétée d’une série d’événements et une campagne de sensibilisation du public à New York, afin de rappeler l’importance des arts dans les écoles.


10. Le générique des Simpsons revisité par l’artiste Bansky:

Martine

POP Montreal | Yves Laroche | Dark Night of the Soul

1976.tv et TRUSSTclub présente en première Canadienne la formation très attendue Dark Night of the Soul, présenté en exclusivité dans le cadre du festival de musique POP Montréal.

Dark Night of the Soul est une formation multidisciplinaire qui inclut une compilation musicale conceptuelle par les producteurs Danger Mouse et Sparklehorseainsi que les photographies du cinéaste iconoclaste David Lynch. Créée sous forme d’installation vidéo interactive, la première de L’exposition mettra en mouvement les images de Lynch grâce au talent du producteur montréalais Jean-Luc Della Montagna.

L’imaginaire, aussi subjuguant que la trame sonore, se déploie en une série de 13 courts-métrages documentés en collaboration avec le metteur en scène Louis-Phillippe Eno. Chaque court-métrage a été tourné en film Super 8. Invité à collaborer aux côtés de Lynch, Della Montagna confie que « la seule et unique source lumineuse provenait d’une lumière de jardin », un élément non négligeable si l’on considère la marginalité de ce projet remarquable. L’imaginaire, aussi surréaliste que la musique, introduit le spectateur à tout un spectre d’ambiances ambiguës et inquiétantes — raffinement explicite du genre lynchéen.

Expérience envoûtante, l’exposition sera accompagnée par la trame sonore originale de Dark Night of the Soul qui réunit un collectif de chanteurs invités tels que Frank Black (The Pixies), Julian Casablancas (The Strokes), Vic Chesnutt, Iggy Pop, Suzanne Vega, Nina Persson (The Cardigans), pour n’en nommer que quelques-uns.

Le coup d’envoi à l’exposition Dark Night of the Soul sera donné par une performance de DJ Why?Alex?Why le jeudi 30 septembre, de 18h à 21h. L’exposition se clôturera le dimanche 3 octobre, de 17h à 19h avec une performance spéciale du chanteur et compositeur Mekele. Bienvenue à tous.

Participant aussi à Art Pop, Espace 1 et 2, chez Galerie d’art Yves Laroche, ouvriront leurs portes au public avec deux événements: par l’artiste Other, un lancement de livre combiné d’une exposition collective intitulée Par Chemin, ainsi que la foire Self Published, présentée par PICA mag et Palimpsest magazine.

L’événement sur Fb

Art Battles est un mouvement new yorkais aya

Art Battles est un mouvement new yorkais ayant la même mission que Massiv Art, rendre l’art accessible aux plus grand nombre de gens. Pour réaliser cette mission, ils créent des soirées où 3 à 4 artistes visuels compétitionnent en montant sur scène pour réaliser en un temps donné une peinture qui sera ensuite jugé par le public. Ces soirées permettent aux artistes d’être vus, de promouvoir et vendre leurs œuvres et aussi, parfois de gagner des espaces en galerie pour pouvoir exposer. Des soirées où adrénaline et créativité sont à l’honneur !

Sandy

Soirée Pechakucha

Bonne dose de création

Soyez au rendez-vous à la S.A.T. pour l’une des soirées les plus branchées sur la création émergente de toutes disciplines confondues. Le concept est efficace et dynamique, chacun des participants présentent 20 diapo et disposent de 20 secondes par image. Le rythme est rapide, en 6 minutes 40 secondes l’un d’eux nous présente sa démarche, le suivant un projet en devenir, que ce soit en arts visuels, architecture, urbanisme, etc., les champs sont ouverts! L’auditoire, discute, commente, en bref c’est une vitrine, un lieu d’échange et de réflexion, c’est une plateforme qui permet de faire se rencontrer nos artistes d’ici.

Ce type d’événement a pris naissance à Tokyo, mais c’est vite répandu dans plus de 280 villes différentes au travers la planète. L’idée est excentrique, elle fait se croiser les disciplines et les réflexions, elle permet aux créateurs de recevoir des commentaires et de peaufiner leur projet, c’est un lieu dirigé vers le processus créatif. C’est une dose de motivation, c’est un concentré de gens qui ont des projets éclatés et qui ont envie de partager ce qui les anime, c’est une épidémie d’ambition et on se dit que Montréal est effectivement un milieu plein de potentiel.

Ne manquez pas la prochaine soirée :

Vendredi le 7 mai (édition spéciale sur la rue Saint-Laurent)

S.A.T.

1195 Saint-Laurent

montreal.pecha-kucha.ca

- Katherine

Errance printanière

Depuis l’époque de Bonheur d’occasion (il faut voir l’inscription camouflée dans le métro qui fait allusion au livre de Gabrielle Roy), d’un St-Henri ouvrier, logé dans l’ombre de Westmount, on peut dire que bien des trains ont passé sur la voie ferrée. Maintenant, St-Henri se découvre un peu plus par-ci et un peu plus par-là, à ceux qui veulent bien regarder au-delà de ses imperfections.

Dans mes moments d’errance printanière, je me plais à me promener entre mon domicile et le caffè Mariani, situé sur Notre-Dame, tout près du Parc George-Étienne Cartier. En sortant, à quelques pas de là, je tombe sur une caisse de bouquins en vente. Elle se trouve juste devant la vitrine de Quartier Libre, une galerie d’art contemporain. C’est comme une invitation à passer la porte… J’y trouve encore d’autres livres, de la littérature de tous les sujets : art, histoire, poésie, sexualité, psychotrope, cinéma, cuisine, etc. Un véritable amalgame de genres. Des tableaux sont exposés comme à l’habitude, mais je suis surtout étonnée d’apprendre que la galerie s’est improvisée en bouquinerie depuis le mois de décembre déjà. Sous l’invitation du galeriste, un libraire a littérairement envahi l’espace de son bagage jouant d’emblée la carte de la décontextualisation et de la galerie revisitée.

Paraîtrait-il que cela attire davantage les visiteurs, comme si la présence des livres rendait le lieu plus accessible. J’imagine plus abordable aussi, et donc moins intimidant pour certains; le coût des livres vs le coût des œuvres d’art. Chose certaine, le libraire y est pour quelque chose, car il dynamise l’endroit en demeurant disponible pour discuter, conseiller, parler de ses découvertes. Au fil des questions, je m’aperçois qu’il aime remonter le temps et c’est précisément à l’époque beatnick qu’il s’arrête sur l’exemple d’une galerie-librairie justement. Il me parle de la Indica Bookstore & Gallery, cofondée par John Dunbar, Peter Asher et Barry Miles (sur la photo ci-dessous), à la fin des années soixante. Les grands noms associés à la contre-culture londonienne y ont convergé, non seulement pour s’abreuver d’art et de littérature, mais aussi pour prendre part à des manifestations diverses telles que la parution du journal underground International Times et des expositions d’artistes issus du mouvement Fluxus (via Yoko Ono).

Inspirant. (Expirant)

Enrichie par les extrapolations du libraire, je reviens à mon expérience du présent… et je me rappelle qu’une galerie d’art, bien qu’étant un point de vente, devrait aussi se positionner comme un lieu où les idées s’expriment, s’échangent et se brassent. C’est la seule façon pour un galeriste de vraiment « faire exister les œuvres » au-delà du rapport commercial. Il est question d’ancrer la production artistique dans une réflexion qui soit fondée et qui, même si l’époque des mouvements artistiques semble déjà lointaine, donne du poids aux œuvres d’art de manière à les propulser dans l’action.

À propos du mouvement Fluxus, voici le conseil du libraire : Nicolas Feuillie (ed.), Fluxus Dixit. Une anthologie, Les presses du réel, coll. « L’écart absolu », Dijon, 2002.

Rendez-vous à la galerie Quartier Libre jusqu’à la fin mai. De nouveaux arrivages de livres sont prévus : http://www.quartierlibregalerie.com/

C’était un article pour te dire aurevoir Saint-Henri… c’est ici que nos chemins se séparent. On se revoit au détour…

- Isadora