Concours d’affiches Fima 2013 – Soutenez Martine!

C’est le moment de voter pour un des finalistes du Festival International Montreal en Arts. Sélectionnée par un jury, notre blogueuse Martine est une des trois finalistes, soutenez la en lui donnant votre vote!

Cliquez ici pour voter

Le jury était composé de Claire Crombez, adjointe à la direction chez Mensi&Rioux; Micah Lockhart, éditeur du magazine Décover; Luis London, consultant en design graphique (Kai Design & communications); Mélanie Wagenhoffer, Co-fondatrice de Kalibre et Stéphane Mabilais, directeur général du FIMA.

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Melanie


Laura Carlin


Les jolies illustrations de Laura Carlin.

http://lauracarlin.blogspot.ca/


Martine

Lisa Congdon

Un coup d’œil sur les jolies illustrations très soignées de Lisa Congdon, artiste à San Francisco.

http://lisacongdon.com/

Martine

Appel | Fête des neiges

MASSIVart collabore actuellement avec la Fête des neiges de Montréal pour présenter un labyrinthe d’art qui occupera le parc Jean-Drapeau, du 21 janvier au 5 février prochain. Pour l’occasion, nous sommes à la recherche de 20 oeuvres qui seront affichées dans ce labyrinthe de neige. Votre pièce doit respecter le thème de l’hiver et le contenu doit être présentable (et plaire) aux jeunes enfants et ainsi qu’à leurs parents.

Les oeuvres seront imprimées au frais de MASSIVart sur des coroplastes d’environ 4 pieds x 4 pieds, il est donc très important que vous possédiez une version numérique haute résolution de votre oeuvre.

Pour plus d’information sur la fête des neiges, rendez-vous au http://www.parcjeandrapeau.com

Date limite: 9 Janvier 2012, 23h

Pour toutes questions commentaires à propos de cet appel de dossiers veuillez communiquer avec :
Sara Bordeleau
sara@massivart.ca

 

Merci à tout ceux et celles qui ont participé!

ENTREVUE: GUILLAUME LÉPINE

Photo: Christian Quezada

 

Guillaume Lépine réalisera une oeuvre abstraite en direct ce soir dès 17h au Lion d’Or, lors du lancement du mémoire de Génération d’Idées. Natif de Sorel, artiste rigoureux et designer graphique, Guillaume a des idées bien fermes sur la création, qu’elle se déroule devant un ordinateur ou devant une feuille blanche et quelques pinceaux.

Guillaume, pourquoi as-tu commencé à faire de l’art?

Je me suis inscrit en graphisme au Cégep après avoir fait un test d’orientation. J’y suis entré en contact avec des professeurs qui étaient plus artistiques et j’ai découvert un monde dans lequel je me sentais bien, un peu sans fin, et très méditatif. Par le biais de mes professeurs et de rencontres, j’ai commencé à découvrir des artistes, des images, d’abord en design et ensuite en art. Depuis la deuxième année de cégep, je fais un peu d’art, un peu de design, mais depuis un an et demie j’ai décidé de les dissocier. La raison est simple: le design à la base est fait pour communiquer avec les autres, pas pour t’exprimer. Je ne diminue pas la portion créative du design, mais au départ, c’est les lumières dans les rues, les « stop », les pancartes pour aller aux toilettes. Le design est la communication de base. En art, tu n’as pas de comptes à rendre, pas de contraintes, pas de patrons, pas de notes. Faire de l’art dans un contexte non scolaire, ça me donne une liberté que j’aime vraiment.

Y-a-t-il une oeuvre en particulier qui t’as donné le goût de faire de l’art?

Les grandes élipses de Richard Serra. Ça va plus loin parce que c’est monumental, ça ne s’est jamais vu, c’est impressionnant, et c’est tellement simple. Ça n’a jamais besoin d’être compliqué en art. Son propos est que la sculpture doit te forcer à te déplacer pour avec un contact complet avec elle. Les sculptures qu’il fait sont tellement gigantesques que tu ne peux pas tout voir d’un coup, tu dois te faire le tour et entrer à l’intérieur pour tout voir. Il y a une notion de mouvement là-dedans qui me plaît.

Une oeuvre de Richard Serra. Photo MoMA

Est-ce qui t’arrive de faire quelque chose de purement esthétique, sans propos?

Oui, mais dans ce cas je le vois comme une recherche plastique au niveau du trait, du langage. C’est dûr de dire: « je vais parler aux gens d’une certaine manière » alors que tu ne sais pas comment parler. Tu dois développer la façon dont tu travailles tes images. En ce moment, je développe un langage pour un jour pouvoir dire mes choses. Je n’ai pas de propos ou de grande réflexion derrière tout ça. Je suis à l’étape de douter ou de me questionner sur ce que je fais. D’après moi, je pense qu’un artiste a réussi lorsque tu reconnais son travail, peu importe il touche à quoi.

L’internet change vraiment la manière dont nous interagissons avec les oeuvres. Voir une oeuvre en vrai, ce n’est vraiment pas la même chose que devant un écran d’ordinateur…

Il y a quelque chose de vraiment intéressant dans tout ça: est-ce plus important de documenter des oeuvres d’art que les oeuvres d’art en tant que tel? La documentation sera vue 100 fois plus que l’oeuvre en soi. Mais quand on voit une oeuvre en vrai, on est placé dans le même contexte physique que l’artiste qui l’a créée, et rien ne remplace ça.

Site web de Génération d’Idées
Page Facebook de Génération d’Idées
Twitter de Génération d’Idées
Site web de Guillaume Lépine

 

Maxime Francout

D’ici le 20 mai prochain, découvrez sur le blog de MassivArt quelques-uns des 80 artistes sélectionnés pour l’événement Chromatic!

Aujourd’hui, on découvre le travail de Maxime Francout (catégorie « Illustration & Design graphique »)

Maxime Francout aka Max F. est un illustrateur et designer français vivant et travaillant à Montréal au Canada. Il aime les beaux-arts, le design, la typographie dessinée à la main et l’illustration. Il fait des dessins, des peintures, des t-shirts, des livres, des zines et des expositions. En dehors de l’art, il aime le skayeboard, le ping-pong et le chai latte de l’Oregon. Ses illustrations ludiques lui ont permis de décrocher le prix du meilleur artiste en 2008 décerné par la marque Salomon Snowboard. Il a travaillé avec des clients tel que Urban Outfitters, Wad Magazine, KesselsKramer, Anorak Magazine et Herman Miller. Max F. est également l’un des créateur de la maison d’édition French Fourch dont le but est de produire les livres de l’avant garde de la scène graphique.

Martine