String Theory

D’ici 25 mai prochain, on découvre le travail des artistes sélectionnés pour la troisième édition de Chromatic! Aujourd’hui, voici le travail de String Theory, association de deux designers textiles!

STRING THEORY, et ses deux designers, Lysanne Latulippe et Meghan Price, offre des collections de foulards et châles, faites à partir de tissus conçus et produits en exclusivité avec l’aide de producteurs nord américains. Tricotés et tissés avec des fils de qualités supérieures tel le bébé alpaca et la laine mérinos, leurs somptueuses étoffes sont un vrai plaisir à porter. En tant que créatrices textiles et designers, elles travaillent avec les mathématiques et la physique des fibres, des fils, du tricot et du tissage, ce qui leur permet de développer des structures, motifs et textures uniques. Essentiellement, elles sont intéressées par comment notre univers est conçu, fonctionne et se développe dans ces divers procédés. Conséquemment, elles sont attirées et inspirées par les motifs et structures présents dans les mondes bâtis par l’homme, la nature et l’informatique.

http://www.stringtheory.ws/

Christine Charlebois

D’ici 25 mai prochain, on découvre le travail des artistes sélectionnés pour la troisième édition de Chromatic! Aujourd’hui, voici le travail de Christine Charlebois, designer de mode!

Christine Charlebois est une jeune designer de la relève. Diplômée du Cégep Marie-Victorin, elle est à présent bachelière de l’École supérieure de mode de l’Université du Québec à Montréal. Elle présente cette année une série de douze panoplies féminines et masculines dont la conceptualisation tient pour origine cette  expérience de stage chez le créateur minimaliste belge. Le projet a évolué suite à la lecture des écrits de l’architecte et collaborateur mode John Pawson sur l’Idée de minimum.

Les vêtements de la collection UNI-FORME résultent d’une approche conceptuelle développée selon les restrictions quantitatives propres au minimalisme. Cette méthode a permis d’attribuer au vêtement le statut d’objet et de préciser l’objectif des démarches reposant sur le postulat suivant : organiser le minimum afin de percevoir le maximum. Une collection dont les composantes stylistiques et formelles des vêtements sont réduites à l’essentiel : une forme et une couleur. Une esthétique épurée ayant comme base le rectangle d’or et une couleur nuancée dans une gamme obscure; le bleu.

http://christinecharlebois.wordpress.com/

Ying Gao

D’ici 25 mai prochain, on découvre le travail des artistes sélectionnés pour la troisième édition de Chromatic! Aujourd’hui, voici le travail de Ying Gao, designer de mode!

Designer de mode et professeure à l’UQAM, lauréate de la bourse Phyllis-Lambert Design Montréal, Ying Gao remet en question la notion de vêtement tel qu’on le connaît en alliant le design urbain, l’architecture et le multimédia. Elle s’inspire de la transformation de l’environnement social et urbain pour explorer la construction du vêtement. Grâce à ses créations exposées dans les musées et galeries à travers le monde, elle est la seule designer de mode qui figure dans le Top 40 canadien du magazine britannique Wallpaper. Pour Ying Gao, le design est le média, mais dans le sens plus technologique que textile du terme. Une technologie sensorielle qui donne au vêtement une valeur ludique et participative. Ying Gao interroge à la fois le statut de l’individu, dont les contours physiques sont transformés par les interférences extérieures, et la fonction du vêtement comme espace fragile de protection. Ainsi, témoin de l’univers en profonde mutation dans lequel nous vivons, son travail est porteur d’une dimension critique radicale qui dépasse l’expérimentation technologique.

http://yinggao.ca/

 

 

Entrecroisement

Créer une collection simplement basée sur deux morceaux de tissus, vous l’auriez cru possible?

C’est pourtant ce qu’Isabelle Campeau a fait!

Dix silhouettes; 25 morceaux regroupant trench, robes et jupes, tous élaborés sur le même modèle géométrique: deux rectangles qui s’entrecroisent…

Développée à partir d’une réflexion et non en fonction d’une clientèle, la collection d’Isabelle se définit bien plus d’intellectualiste que de tendance. La jeune designer de l’École Supérieure de Mode de Montréal a en effet conceptualisé l’ensemble de sa collection sur des théories issues du roman Les Villes Invisibles, d’Italo Calvino.

Photos: Dominique Lafond / Mannequin: Elisabeth (Agence Folio)

La collection Entrecroisement d’Isabelle Campeau sera présentée le 20 avril prochain au Pavillon de Design (UQAM) dans le cadre du défilé des finissants et finissantes de l’École Supérieure de Mode de Montréal.

En attendant, voyez ses derniers projets et ceux à venir: www.clothes-r-us.blogspot.com

Marie-Soleil

Intimacy

Voici un truc qui a attiré mon attention via Facebook. Une amie à moi, une amie qui a manifestement beaucoup de goût, nous invitait à s’extasier devant ce vidéo, produit par Dezeen. Depuis, je le regarde sans cesse. Il s’agit d’une pièce de vêtement nommé Intimacy, par les firmes néerlandaises Studio Roosegaarde et V2_. On y voit une robe aux allures architecturales qui passe du blanc opaque à la transparence, selon l’interaction du mannequin avec la pièce. L’effet est produit grâce à la nature même du matériau utilisé.

Pour voir le vidéo c’est par ici (Vimeo me permet pas de joindre directement au billet, so sad)

Un beau mariage entre la technologie et la mode, on aime ça.
(Le lien vers l’article de Dezeen ici, seulement en anglais. Les photos sont à voir. En fait, le blogue au complet est à voir et à chérir tendrement.)

Marie-Hélène

Ashley Rowe

Visuellement, j’ai un penchant pour ce qui est abstrait, qui dégouline ou qui éclabousse. En peinture, j’aime bien Pollock. Voici en quelques sortes son alter ego en mode, Ashley Rowe.

Cette designer torontoise vit dans le monde de la mode depuis quelques temps déjà. Elle a commencé dans cet univers en étant stagiaire dans des magazines pour ensuite créer sa propre ligne. Elle a commencé sous le nom de Miss Rowe mais depuis 2009, elle nous offre ses vêtements sous son propre nom.

Pour Splatter, sa collection Automne-Hiver 2010, Ashley a pris des moyens d’impression sortant de l’ordinaire. Aucune sérigraphie ne fut utilisée. Sa méthode ? Un fusil à eau, du colorant à tissu et de la bonne musique ! Voici un vidéo, réalisé par Arkan Zacharov, démontrant le processus. ( épileptiques s’abstenir )

Cette collection sortira officiellement en juillet, mais il est possible d’acheter, dans un choix très limité, des t-shirts sur son site web.

Ou sinon, laissez votre fibre créatrice prendre le dessus et créez votre propre modèle. Ce qui est sur, c’est que moi je le ferai !

Sandy